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  • Photo du rédacteurflorencemula

Per te Patrizia

Aussi légère qu’un souffle, je me déplace au gré des éléments

Et du temps

Personne ne sait comment me nommer ni où me trouver,

Ni quelle forme je prends.


J’entends l’appel et j’y réponds,

En fonction de mon envie et de ma disponibilité,

Qui a besoin de vérité mérite d’être éclairée.


J’aime la rosée du matin et la lueur des étoiles, Les chants de la St Jean, les danses de solstice.

Sur tes douleurs de femmes, je pose, apaisant,

Le voile.

De tes désirs les plus secrets, j’explore les abysses.


Je suis sans concession. Je ne convoite pas la perfection. Le fond de ton cœur est pur, si ta recherche est sûre.


Parfois, je te prends la main et te guide sur ton chemin. Si sur ta joue, tu sens un baiser, c’est peut-être que je suis passée.

Mon pouvoir est le tien. Ton pouvoir est le mien.


Quand d’une pierre, tu fabriques un joyau Quand d’une graine, tu imagines un roseau

Mon cœur déborde de gratitude

Je sais qu’à jamais coulera le ruisseau.


Je t’incite à être forte. A garder la tête haute.

Je t’incite à être fière.

Je t’incite à être libre.

Je te pousse à être singulière.


Je t’aide à t’ancrer en terre pour que partout soit ta place. Je te venge si jamais on brise ton visage dans la glace. Je suis ta mère, ta sœur, ta jumelle, si quelqu’un t’a coupé les ailes.


Je suis le feu, je suis les flammes. Je suis ton âme.



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